L’arbre, ses racines et les passages
Un frêne au centre ; les trois qui arrosent ses racines et qui, dans la Völuspá, gravent la loi dans le bois plutôt que de filer un fil ; le veilleur posté là où le pont rejoint le ciel ; et le cheval à huit pattes qui porte les cavaliers d’un monde à l’autre.
Le dieu lumineux et la mort annoncée
Baldr rêve sa mort et elle vient. Les sources islandaises en accusent Loki ; Saxo Grammaticus, qui écrit en latin au Danemark, en fait plutôt l’histoire de deux rivaux se disputant une femme, où Loki n’apparaît pas du tout. La fille de Loki retient Baldr en bas, et deux autres de ses enfants attendent le dernier jour.
Sagesse, guerre et demeures des morts
Odin paie ce qu’il sait — un œil au puits de Mímir, neuf nuits pendu à l’arbre — et prend la moitié des morts au combat ; Freyja prend l’autre moitié, pour sa propre demeure et non pour la Valhöll. Frigg sait et ne dit rien. C’est Thor qui, ici, est attesté hors des livres : amulettes-marteaux issues de tombes réelles, noms de lieux à travers toute la Scandinavie.












